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Devenir artiste en autoproduction

Je suis Community Manager freelance mais je suis également une artiste en autoproduction depuis janvier 2019.
J’ai eu un parcours musical assez mouvementé avant de me lancer en solo. Il fut animé par différentes rencontres, intéressantes pour certaines et plus catastrophiques pour d’autres.
Cependant, tout cela cela m’a donné envie de prendre ma carrière musicale en main depuis bientôt 2 ans. Et, je vous avoue que depuis que je gère ma musique en autoproduction, je la vis enfin ! J’espère vous apporter des informations, qui vous permettront de vous lancer à votre tour !

Pourquoi et comment ai-je décider de m’autoproduire ?

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Lorylo, artiste indépendante

Faire le choix de m’autoproduire pour ma part, fut en grande partie et avant tout, une réelle volonté de devenir autonome, de ne plus avoir à attendre des autres.
Attention ! Je tiens à ce que vous fassiez bien la différence entre un artiste indépendant professionnel (dont c’est le travail) et un artiste amateur en autoproduction, qui sera aujourd’hui, le sujet de cet article.
Comme dit précédemment, j’ai commencé la musique en formant un groupe dont j’étais la chanteuse lead composé de 5 autres musiciens (guitariste, bassiste, batteur, claviériste, percussionniste). Cela m’a pris 7 bonnes années avant de réussir à le stabiliser. Entre les trop grandes différences de niveau des musiciens, les soucis liés aux relations humaines, les différences d’objectifs ou d’exigences de chacun… Il est rare dans un groupe, que chacun s’implique au même niveau et la pression devient vite oppressante pour le ou la lead !
Fonder un groupe, autour de mon projet ne fut pas une mince affaire, mais une réelle expérience. En l’espace de 2 ans, nous avons effectué une vingtaine de scènes, plus ou moins importantes les unes des autres. Payées ou non, en fonction de chacune, sur Paris, région parisienne ou proche banlieue. J’ai acquis une plus grande confiance en moi, j’ai appris à me connaitre et j’ai fédéré et constitué une fanbase (une audience) autour de mon projet grâce aux concerts. J’ai également rencontré de belles personnes qui aujourd’hui, pour la plupart, continuent de me suivre (les followers). Pour cela, je ne cesserai d’être reconnaissante.

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Concerts et scènes en région parisienne et sur Paris

Mais, une première mauvaise rencontre en 2017, fut une des premières raisons de ma décision de prendre ma carrière musicale en main.
Un pseudo « producteur » me contacta sur Facebook pour me proposer de produire un EP (Extented Play, ensemble de quatre à six morceaux de musique formant un tout.) de quatre de mes compositions. Il devait également s’occuper du mix et mastering et me trouver une date de concert dans une grande salle de Montreuil « La Marbrerie ». Ce qui tombait à pique, car je commençais à subir une certaine pression de plusieurs de mes musiciens qui désiraient se produire dans de plus grandes salles.
Tout semblait magique, et c’était comme un rêve qui se réalisait: date de concert réservée et EP produit et mis en ligne sur toutes les plateformes de téléchargement. Inscription Sacem (je reviendrais dessus dans la suite de l’article) etc… Jusqu’à ce que, ce même producteur commence à devenir de plus en plus indiscret et entreprenant vis à vis de moi. Il cherchait une proximité que je ne voulais pas lui donner. Ne répondant pas à ses attentes, il prit l’initiative d’annuler mon concert prévu et de retirer mon EP des ventes, même pas un mois après sa sortie… Par chance, je reçu mon acceptation d’inscription à la Sacem une semaine avant. Puis, comme par magie, il disparut aussi vite qu’il fut arrivé. Evidemment, cela fragilisa d’autant plus ma crédibilité auprès de mes musiciens, avec qui les tensions étaient déjà palpables à cette période.

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Se construire une fanbase et une audience


Je réussis cependant à récupérer une date de concert à une date différente après 2 mois d’insistance auprès du directeur de la salle, et à réorganiser le tout toute seule par le biais de mon association. Mais, les conditions et la date ne furent plus les mêmes: Un jeudi en pleine semaine. Très éprouvant et compliqué pour le public et pour moi, mais cependant un beau concert tout de même avec une soixantaine de personnes présentes, un moment de ma vie que je n’oublierai jamais !
A cette même période, je fus approchée par un artiste/producteur signé par une maison de disques en Belgique (dont je ne citerai pas le nom, pour ne pas leur faire de la mauvaise pub, ce n’est pas ici ma volonté). Il semblait intéressé par ma musique et mes projets associatifs et évènementiels. Il m’expliqua qu’il était signé en tant qu’artiste mais que son statut de producteur, lui permettrait d’avoir un accord particulier avec cette même maison de disques. Il avait de ce fait, la possibilité de co-signer des artistes qu’il repérait sous son entité. Lui -même ayant créé un label également.
Je vous avoue qu’à cette période, je ne savais pas vraiment ce qu’était un label. Je pensais simplement que c’était une belle opportunité et que ce serait un véritable soutien musical. J’ai vite déchanté (rires).
Il me proposa de me présenter et me faire auditionner par cette fameuse maison de disques belge. Je me suis donc déplacée, par mes propres moyens, pour saisir cette opportunité. J’ai rencontré le directeur du studio (magnifique studio). J’étais impressionnée mais heureuse !
Tout s’est bien passé, et j’ai été co-signée.

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Signature et contrat d’exclusivité


Le contrat signé dont je vous mets un lien pour une bonne compréhension, fut un accord d’exclusivité sur 3 ans avec pour accord: un album par an, la réalisation de mon EP remis au goût du jour et d’un clip dont devait s’occuper le producteur qui m’avait contacté.
Hélas, une fois de plus, grosse déception, celui-ci eu la même attitude que le premier (attentes autres que musicales) et ne répondant pas à ses attentes, il est devenu soit injoignable soit avec des excuses régulières d’indisponibilité.
Malheureusement pour moi, durant cette longue période de deux ans, rien ne s’est passé comme ça aurait du. Je me suis déplacée 3 fois à mes frais pour enregistrer au studio du label belge. Le 2ème producteur étant la plupart du temps injoignable, je n’ai jamais entendu mes titres et n’ai pu récupérer, ni les enregistrements ni les pistes voix ! Etant enregistrés dans le studio, ils resteraient dans le studio m’a t-on dit !
Hé oui, toujours ce fameux contrat d’exclusivité !!
Le directeur m’ayant cosigné avec des clauses bien précises en accord avec le 2ème producteur injoignable, il n’a pas souhaité s’investir seul pour moi. Ce que je peux comprendre, ce n’était pas l’accord de base.

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Résultats: perte d’argent, d’énergie, de temps et de motivation


Résultats: Une perte d’argent, d’énergie, de temps et de motivation ! Je ne vous cache pas que j’ai voulu tout abandonner ! Surtout que tous mes déplacements furent à mes frais !
Mais, heureusement, ma rencontre en 2019 avec mon Manager actuel François Harpon m’a fait tenir ! Il m’a mise en relation avec une avocate, qui m’a aidé à rédiger un courrier pour exiger la rupture de mon contrat (2ans, il me restait 1 an) et j’ai obtenu gain de cause en accord avec la maison de disque belge et le directeur. L’autre producteur s’est évaporé…
Un conseil, n’hésitez pas à faire relire vos contrats d’artistes ou de production par des avocats ou juristes d’ailleurs, ce n’est jamais de trop.
C’est ainsi que depuis ce jour-là, ma décision fut prise, j’allais désormais m’autoproduire !

L’inscription à la Sacem

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La société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de musique

Je tiens à vous écrire sur ce sujet qui me semble très important quand on est un artiste autoproduit. Pour ma part, l’inscription à la Sacem fut une vraie bénédiction ! Malgré que je n’ai pu récupérer mes enregistrements, que mon concert fut annulé et mon EP retiré des ventes, mes titres étaient protégés ! J’en étais la propriétaire et vous allez comprendre pourquoi, j’estime qu’il est important en tant qu’artiste de tout domaine de protéger œuvres, titres, textes ou encore pour les Beatmakers ses instrumentales ou ses productions.

Qu’est ce que la SACEM et à quoi sert-elle ?

« La Sacem, qui existe depuis 1851 est la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. Elle a pour mission de protéger et gérer la répartition des droits d’auteur.
Chaque œuvre musicale, diffusée publiquement ou reproduite sur un support, fait l’œuvre d’une rémunération à son auteur.
Petits et grands auteurs touchent la même base tarifaire. Reste, bien entendu, à prendre en compte la diffusion plus ou moins large des œuvres. »
Je voulais vous faire part de son importance par une anecdote car il se trouve que j’ai écrit un titre: « Intégration », mon tout premier titre écrit en créole. Il se trouve qu’il a été utilisé et diffusé par Sony Music et dont j’ai reçu une somme assez conséquente ainsi que le compositeur. J’avais déclaré et protégé mon titre avec une répartition de 50/50 pour le compositeur et moi. Si je ne l’avais pas fait, je ne l’aurai jamais su et nous n’aurions pas perçu nos droits, car ce titre n’avait pas encore été mis en ligne. « Une fuite » plutôt intéressante cette fois (rires). Ce qui montre qu’il faut faire attention à ne pas diffuser ses œuvres tant qu’elles ne sont pas déclarées ou protégées. En attendant de vous inscrire à la sacem, vous avez la possibilité de vous envoyer à vous-même, par courrier en recommandé avec accusé de réception, vos œuvres (textes, musiques avec dates de composition sur CD gravé ou clé USB) et de les conserver fermés jusqu’à votre inscription. Technique ancestrale mais utile 😉

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S’inscrire à la Sacem

Comment s’inscrire à la Sacem ?

Les conditions d’inscription évoluent perpétuellement afin de s’adapter aux moyens actuels que ce soit par le biais des réseaux sociaux mais aussi par toutes les plateformes de diffusion telles que Spotify, Deezer, Itunes, etc… Vous pouvez passer par les distributeurs Distrokid (que je recommande vivement car moins coûteux) ou encore Tunecore ou IMusician. Cela dépend aussi de son statut que vous soyez auteur, compositeur, éditeur etc…
En ce qui concerne les artistes auteurs, avant, il fallait avoir composer 5 œuvres !
Lorsque je me suis inscrite en 2017, il fallait avoir écrit ou composé au moins un titre, et qu’il y ait un début d’exploitation de celui-ci. Soit monétisé par le biais des plateformes numériques, que j’ai cité plus haut soit par le biais de Youtube ou Dailymotion, ainsi que le dépôt de 4 autres compositions obligatoires.
Désormais une seule suffit, mais il est vivement conseillé pour votre crédibilité et pour montrer votre sérieux ou désir de professionnalisation, d’en déposer 4 autres.

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Les plateformes digitales

Encore plus simple, il y a maintenant la possibilité de s’inscrire également avec 1000 vues de son œuvre sur Facebook, ou sur Youtube avec en titre le nom du compositeur (arrangeur et auteur si nécessaire en description), le nom de la musique et d’en fournir la capture d’écran, quelque soit l’image diffusée durant le défilement de la vidéo.
Pour ne pas prendre de risque de refus, il est préférable que la vidéo soit « monétisée » mais pas obligatoire. Par contre, récemment, la SACEM a changé certaines règles: Il faut que la musique soit sur Youtube depuis plus de 6 mois.
Pendant le déroulement de votre inscription, attention de ne pas changer le titre, ni la description de la vidéo.
Après cela, il vous faudra également remplir un formulaire d’adhésion et versé une somme de 154€ (144€ de frais d’adhésion et 10€ de part sociale) pour une inscription ensuite illimitée. Une fois inscrit(e), cela prend environ deux mois le temps de l’instruction de votre dossier, vous pourrez déposer toutes vos nouvelles œuvres quand vous le voulez et cela pourra se faire en ligne également.
Il existe le dépôt provisoire si votre œuvre n’est pas finalisée ou si c’est juste une ébauche que vous risquez de retoucher. Et, le dépôt d’une œuvre inédite. Sachez qu’une œuvre provisoire n’émet aucun droit donc vérifiez bien son statut avant la diffusion. 😉

Quelques infos complémentaires…

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La répartition entre chaque participant lors de la création d’un titre est un accord entre toutes les parties. En général, le compositeur du titre est celui qui propose la mélodie de départ du titre. Cela peut parfois être l’auteur comme le compositeur. L’auteur est celui qui écrit le texte, le compositeur est celui qui compose la mélodie. Il se peut que le musicien ou beatmaker propose une prod, et que l’auteur/chanteur écrive dessus. Dans ce cas, on considère que c’est lui le compositeur. Mais, si c’est l’artiste chanteur qui propose une mélodie et que le beatmaker ou musicien compose dessus, c’est donc l’artiste qui est considéré comme le compositeur.
Pour ma part, lors d’une collaboration, je propose une répartition 50/50 mais chacun fait ce qu’il veut et c’est loin d’être le cas de tous les artistes compositeurs.
A vous de bien déterminer vos accords dès le départ, pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Cette répartition se fait en ligne et vous sera demandé lors du dépôt de votre œuvre après avoir rempli les informations concernant le titre et sa durée etc…
Dernier conseil pour éviter les démarches compliquées (je parle en connaissance de cause): Avant d’être sûr d’une collaboration, je vous conseille de protéger vos œuvres seul(e) dans un premier temps: textes ou instrumentales.
Sinon, en cas de désaccord et si vous décidez de ne plus collaborer avec une personne, il vous sera demandé de redéposer l’instru ou le texte avec une lettre de « divorce » chacun de votre côté. Cela, afin que vous puissiez récupérer votre œuvre et vous détacher du collaborateur. Le temps que chacun le fasse et que le dossier soit traité, croyez-moi ça peut prendre du temps, surtout si vous n’êtes pas en bons termes avec votre ex collaborateur. Alors faites bien attention à vos choix !

Le code ISRC, qu’est ce que c’est ?

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« International Standard Recording Code », l’identité d’une œuvre

Vous devez pour certain(e)s vous demander, mais qu’est ce que c’est encore (rires) ?
Le Code ISRC, diminutif de « International Standard Recording Code », est le code attribué pour chaque version d’une œuvre musicale ou vidéo.
Un peu comme le numéro d’identité de votre œuvre !
Il est donc important pour vos droits, de faire la demande pour chacune d’elle. Et pour cela, il vous suffit de vous rendre sur le site de la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques) et de vous créer un compte gratuitement. Chaque demande est gratuite et cumulable avec un nombre d’œuvres limité par demande et par jour.
C’est ce numéro qui sera transmis par les radios ou télévisions à la Sacem ou l’Adami (Administration des droits des artistes et musiciens interprètes) pour que vous soyez rémunéré en fonction de l’exploitation de vos œuvres. En gros, une trace de leur diffusion.
Je vous rassure, je ne l’ai pas fait dès le début vu que je n’avais pas connaissance de cette info, et, j’ai obtenu mes droits malgré tout. Mais dès que j’ai eu l’info, j’ai fais la démarche pour chacun de mes titres. Cela ne coûte rien, c’est très rapide. Un à deux jours maximum.

Comment choisir la bonne plateforme de distribution ?

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De ma petite expérience, avec les plateformes numériques qui a démarré avec mon 1er titre « Femme libre« , (sans numéro ISRC, rires) et plutôt au hasard sans ne rien connaitre, j’ai commencé sur Tunecore. Chaque titre déposé est à 10€ par an. Puis, j’ai déposé également quelques autres titres également sur cette même plateforme avant que mon ami Napoleon Da Legend ne me fasse découvrir Distrokid qui est actuellement mon distributeur digital favori. Pourquoi ?
Pour son prix ! 35€99 à l’année avec un téléchargement illimité de titres ce qui fait faire une économie incomparable. Il existe d’autres plateformes de distribution citées plus haut, mais auxquels je ne me suis pas forcément intéressée car plus cher et moins avantageux.
Je vous invite cependant à faire votre propre comparatif des avantages et inconvénients et je vous mets un lien qui vous permettra de vous faire votre idée sur les plateformes digitales existantes et classées mondialement.

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Bandcamp, une plateforme dédié aux artistes et labels indépendants


En plus de ces indications, j’aimerais également vous recommander de vous créer un compte sur Bandcamp qui m’a aussi été suggéré par mon ami Napoleon DL. Je l’utilise depuis peu de temps, mais je trouve cet outil très performant quand on souhaite se lancer en autoproduction. Il permet de vendre en direct ses créations ou ses œuvres musicales.
Il fait partie d’un des nombreux services de musique en ligne dédié aux artistes et labels indépendants. Il a l’avantage de rémunérer directement les protagonistes, selon un mode B to C (business to consumer).
Cette plateforme propose beaucoup d’avantages, et s’assimile bien à l’esprit DIY (do-it-yourself). Les créateurs ont la possibilité de gérer plusieurs outils avec flexibilité, tout en ayant  une mainmise sur leurs revenus.

Les petits plus à savoir …

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Spotify for artists

Toujours sur les suggestions de mon ami artiste Napoleon Da Legend, la création d’un compte Spotify Artiste vous sera très bénéfique. Pourquoi ?
La mise en valeur de votre art va plus loin avec Spotify pour les artistes. Différents outils sont mis à disposition liés à votre profil: vous pouvez modifier votre biographie et vos photos chaque fois que l’inspiration vous vient, et ajouter des visuels en boucle à vos morceaux avec Canvas. Avec l’accès à Spotify pour les artistes, grâce aux statistiques, vous serez en mesure de savoir laquelle de vos chansons fonctionne le mieux et d’apprendre comment les fans découvrent et écoutent votre musique dans le monde entier. 
Il y a aussi la possibilité de figurer dans des playlists en postant vos titres minimum trois semaines en avance. Spotify offre une fonctionnalité permettant aux artistes de soumettre facilement et directement leurs nouveaux morceaux à son équipe éditoriale. Vous pourrez ainsi tenter, d’être ajouté à ses playlists officielles, contrairement à Deezer et Apple Music par exemple, qui requièrent l’intervention d’une maison de disques.
Voici le lien qui vous permettra d’effectuer la démarche pour tenter d’intégrer une playlist.

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Landr, mix et mastering

Si vous ne savez pas comment et par qui faire mixer ou masteriser vos titres, voici LANDR, un service de mastering en ligne, basé sur le cloud, développé par MixGenius à Montréal, QC.
Il permet le téléchargement de pistes audio dans différents formats, qui sont ensuite instantanément pris en charge numériquement à l’aide d’algorithmes d’intelligence artificielle. Cela ne remplacera jamais les compétences d’un professionnel de studio (quoi que ?!), mais c’est super pratique, lorsque vous n’avez pas forcément les moyens de passer par un studio ou que vous êtes pressés par le temps ou déçus d’un premier mixage…
Cependant, si vous le souhaitez, je viens de rencontrer une merveilleuse Beatmaker qui mixe et masterise également vos titres à des prix plus qu’accessibles. Découvrez l’interview de Laodice et son site Laodice Beatmaker qui propose de nombreuses prods de tout style !

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Photoshop et Canva deux manières de réaliser des visuels de qualité

Enfin, pour venir à bout de cet article (rires), je souhaite vous donner quelques petites astuces toujours intéressantes à connaitre.
Sachez qu’une fois votre demande de ISRC effectuée pour vos titres (j’insiste !), vous devrez en faire la promotion sur vos réseaux sociaux (je vous conseille de lire mon article sur le personal branding qui vous aidera à démarrer vos comptes et pages avec de bonnes bases). Vous devrez utiliser des visuels à des formats adaptés que vous réaliserez peut-être vous-même. Ou encore, créer la cover (pochette ou couverture) de vos titres au format 1600×1600 pixels.
Pour cela je vous recommande Photoshop pour ceux qui maitrisent le logiciel, qui débordent de créativité et qui peuvent se le procurer. Des tutoriels sur Youtube en ligne existent pour apprendre à l’utiliser.
Sinon, je vous recommande CANVA qui vous permet de réaliser des designs de tout type de format allant de simples flyers, aux cartes de visite ou vidéo. Il est gratuit jusqu’à un certain niveau et permet de faire des visuels très intéressants si vous manquez de créativité.
De vrais designers collaborent avec cette plateforme de création, afin de proposer aux utilisateurs, des designs élaborés et de qualité !

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Lorylo, community manager et artiste en autoproduction

C’est ici que je vais m’arrêter, car je pense vous avoir donner un bon nombre d’informations à digérer et appliquer ! En espérant que cela vous donnera envie de tester tous ces outils et de prendre à votre tour votre carrière musicale en main !
Je tiens à remercier de nouveau Napoleon Da Legend, qui enrichie mes connaissances quotidiennement de par son talent et son expérience d’artiste en autoproduction et d’artiste indépendant. Je vous suggère d’aller découvrir sa musique, ça vaut le détour !
N’hésitez pas à consulter mes différents articles et interviews d’artistes et d’auto-entrepreneurs. Contactez-moi si vous souhaitez que je réalise la vôtre ou si vous avez besoin de prestations de Community Manager.
Et surtout, n’hésitez pas à laisser vos commentaires sur l’article, qui me permettent d’améliorer mon référencement et ma visibilité ! Ensemble, on est plus performant !

4 Comments on “Comment devenir artiste en autoproduction?

    • Merci Sidi, moi aussi hâte de te faire connaître ainsi que valoriser tes compétences et ton entreprise !!

      J'aime

  1. Bonjour, merci pour cet article tout à fait éclairé qui résume bien l’essentiel des outils dont les autoproducteurs doivent prendre connaissance. J’ai mis plus d’un an à comprendre tout ça, cet article m’aurait certainement fait gagner du temps ! Personnellement j’ai un seul single qui sort prochainement, et mon plus gros problème est le marketing, augmenter le nombre d’abonnés à mes chaînes. Je pense qu’il faut avoir minimum 500 abonnés pour créer une première synergie. Et j’en suis très loin. Mais comme toi, je découvre le plaisir d’être maître de mes projets. Merci pour ce très bon résumé, je vais aller voir band camp car je ne m’y suis jamais intéressé. Merci de partager tes futures expériences !

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    • Merci pour ce retour qui fait tres plaisir. Certains réseaux sont plus compliqués que d’autres notamment youtube et insta. Il faut passer par le ads (la pub) pour youtube. Et c’est un sacré budget. Sinon etre très actif, créatif et productif. Je te souhaite plein de courage et si besoin n’hésite pas 😊🙏🏽

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